LES “STARS ADULÉES” DE L’AFRIQUE : LES MAMAS-PROXÉNÈTES
(Extrait de la chronique des zones toujours plus sombres de Claude Lorne, Rivarol n° 2731 du 23 sep 05) - (…) Depuis la rentrée, c’est une actualité encore plus noire qui domine… Avec entre autres une explosion du sida parmi les immigrées africaines (51 % des nouveaux cas recensés en France). Ce qui n’a rien de surprenant quand l’on sait que selon l’une d’elles, Amely-James Koh Bela, auteur du livre « la Prostitution africaine en Occident » et que Libération a longuement interviewée le 10 septembre, les fleurs du pavé venues de Lagos ou de Douala « ramassent ce que les autres ne veulent pas faire, ce qu’il y a de plus sale, de plus dur. Elles sont plus pauvres, alors elles cassent les prix, acceptent sans préservatif. Dans le porno, elles font la zoophilie, le sado, les pratiques extrêmes. »
Ignoble. Mais le plus odieux est que « ce sont des femmes qui contrôlent le business », lequel « se passe en appartements, organisé par la famille, directe ou élargie ». D’ailleurs, selon Mme Koh Bela, « les Camerounaises, Sénégalaises, Congolaises et Ivoiriennes sont en général des filles instruites, qui ne viennent pas des familles les plus pauvres » mais « veulent l’argent facile ». Et d’expliquer : « Les proxénètes (”mamas”) qui trafiquent les filles sont des femmes hyper riches là-bas : villa, chauffeur… Ici, elles vivent des allocations. J’en connais une qui fait le ménage dans un hypermarché, le Français ne peut pas imaginer qu’elle a 200 filles.
Au pays, ce sont des stars, adulées. Les familles se battent pour que leurs filles soient choisies afin d’aller en Europe, tout le monde sait pour quoi faire… Des filles rentrent en Europe via de fausses adoptions faites par les mamas qui ont la nationalité française ou belge. Tous les papiers d’état civil sont faux, mais les visas sont vrais, ça coûte 5 000 euros pièce au Cameroun. Ces jeunes filles ou garçons sont inscrits à l’école, régularisés, les mamas les prostituent à domicile, le soir et les weekends … »
Et personne ne moufte?
On comprend le silence des filles, maraboutées « pour qu’elles ne parlent pas aux Blancs, ne mettent pas en péril les réseaux qui font vivre tant de monde et pour qu’elles remboursent les dettes ». Mais les associations qui, en toute connaissance puisque ces trafics de « petites filles vierges, au sein même des familles » finissent toujours par transpirer à l’extérieur, ameutent ciel et terre pour que les proxénètes obtiennent allocations et logement social, subventions et titres de séjour, ne se rendent-elles pas complices d’un abominable esclavagisme ? Dont les conséquences en termes de santé publique sont en outre catastrophiques [1].
[1] Plus loin dans la même chronique :
“(…) Dominique de Villepin avait dit quelques jours plus tôt sur RMC « étudier un plan d’économies de 1.5 milliard », quitte à prendre des mesures susceptibles selon lui d’« effaroucher nos compatriotes ». Lesquels contribueraient sans doute plus volontiers à la résorption de l’abyssal déficit s’ils savaient ne pas être, une fois de plus, les seuls à devoir se sacrifier sur l’autel de la Sécu [rité sociale], tandis que, dûment régularisées, les pensionnaires des “mamas” se verront payer par la collectivité leurs trithérapies et leurs pensions d’invalidité pour un coût annuel de 1,15 million d’euros par personne.”
Merci au législateur car il faut se souvenir qu’en France, comme en Belgique, une loi récente interdit d’expulser tout “sans papier” dont l’état de santé nécessiterait des soins !
Merci aussi aux officines xénophiles et au syndicat FGTB, pour leur acharnement dans la xénofolie. (Voir “Manifestation des officines“)




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1 Gedeon // Sep 30, 2005 at 6:07
Rappelons à cet égard, le trafic auquel se livrait le chanteur congolais Shungu Wembadio, mieux connu sous le pseudo: Papa Wemba, avant que tout ne soit découvert. Le “roi de la rumba congolaise”, faisait émigrer en Europe, des congénères, en qualité de (faux) musiciens. Munis de papiers tout aussi faux. Et vu que rien ne ressemble plus à un nègre, qu’un autre nègre, cette opération a été répétée à d’innombrables reprises, avec les mêmes faux documents.
En 2003, l’artiste fut condamné par le Tribunal Correctionnel de Bobigny, à trente mois de prison, dont quatre fermes et dix mille euros d’amende. Mais rassurez-vous, sa détention préventive a absorbé la peine infligée, de sorte que le traficant d’être humains, est condamné… mais libre. Gageons, que les Zassociations ethnomasochistes, auront joué un rôle prépondérant, pour forcer l’impunité de ce salopard célèbre… On en est là !
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