Blacks, beurs et diplômés, les nouveaux expatriés
Leur réussite a un petit goût de revanche. Sûr qu’elles n’auraient jamais obtenu ça en France. Cette vie aisée à l’américaine. Du “vu dans les séries télé” devenu réalité. Tailleur chic, brushing et manucure, club de gym trois fois par semaine, verre d’après boulot dans des cafés branchés, escapades régulières à New York, appartement confortable et bien situé… En France, Tania Théodose et son amie Karine Andenas, 27 et 34 ans, étaient des Antillaises à la recherche désespérée d’un emploi correct. Montréal, en deux ans, les a transformées en “jeunes cadres dynamiques“. Employées par des cabinets de recrutement spécialisés dans l’informatique, elles ne boudent pas leur plaisir lorsqu’il s’agit d’évaluer leur revenu annuel (autour de 50 000 dollars), ou d’évoquer leur échappée belle loin d’une France qu’elles jugent “bloquée“.




3 responses so far ↓
1 pierrelermite // Jun 30, 2009 at 7:02
Mon Dieu, quel gaspillage!!! Il sera évidemment impossible de trouver des FdS capables de pallier ces irremplaçables défections. Le Québec mesure-t-il sa chance de pouvoir, un jour, se passer de ses propres universitaires?
2 Olivier // Jun 30, 2009 at 8:09
Vive la Québec ! Vive le Québec libre!
Ben non, il commence à être occupé…
3 K-Zimir // Jul 1, 2009 at 7:46
Et bien qu’ils partent ! Bon débarras !!!
Je suis heureux de voir qu’ici les employeurs ont encore un peu de bon sens et de civisme en rechignant à les engager.
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