La lutte mondiale contre le terrorisme engendre des conséquences pour les services de renseignement belges, affirme lundi “De Morgen”.
Ils sont mis sous pression par les Etats-Unis qui leur demandent d’enregistrer rapidement des résultats dans la lutte contre l’extrémisme islamiste. Par conséquent, les services belges ont perdu le fil de certains dossiers, utilisent des méthodes illicites et se retrouvent dans un no man’s land juridique: une zone grise entre le travail classique de renseignements et la poursuite de faits délictueux. Une grande confusion risque d’apparaître entre les tâches qui incombent aux services de police et aux services de renseignement, indique le rapport annuel du Comité R.
(NLE - Belga, 30/05/2005 09:32)



