Mais… “Rien n’indique qu’il s’agit d’un meurtre raciste !”

Le 11 septembre 2004, quatre ans après le meurtre racial de Daniel Wetström à Salem, un autre adolescent suédois, James Waite, 14 ans, a été assassiné par ce que nos media appellent pudiquement des “jeunes”. Comme pour Daniel Wetström, les autorités ont étouffé l’événement, le réduisant à une rixe banale.
Inutile d’observer que le meurtre d’un Africain, par exemple, aurait vu l’hystérie gagner les ligues, comités et collectifs divers avant amplification continentale. La mort de Semira Adamu, qui ne relève pourtant pas d’une affaire criminelle, en est l’accablant témoignage.
James Waite participait à un barbecue lorsqu’un groupe de “jeunes”, à la recherche de “nazi” et de “raciste”, ont déclenché l’agression au cours de laquelle l’adolescent fut saigné à mort.
Hans Ahlstedt, l’avocat de l’assassin a récité le très classique couplet humaniste et compassé :
“C’est un garçon qu’il est bon à l’école et qu’il joue bien au foutballe dans ses moments de liberté. Il n’est pas différent de mes propres enfants !” Dans ce cas, nous plaignons (malgré tout) l’avocaillon.
Les “Maigret locaux” ont déclaré que “rien n’indique qu’il s’agit d’un meurtre raciste“.
Le lendemain après-midi, un demi-millier de manifestants, décrits comme “extrémistes de droite” ont manifesté à Sollentuna, le village de la victime.
Hé bien, oui ! Il ne peut s’agir que de nationalistes car que peux-t-on attendre des limaces qui observent, passives, l’assassinat de leurs enfants et prennent prétexte d’antifascisme ou d’antiracisme pour dissimuler leur honte !
En Suède comme ailleurs en Europe !



