Dans la série “devoir de mémoire”, un livre vient de paraître : “Fille de déportés” qui montre le degré de sidération auquel le matraquage anti-allemand a pu conduire.
L’auteur, Michèle Larchez, explique qu’elle s’est “rapprochée de l’Allemagne” en dépit du poids des souvenirs que ses parents lui ont légués sur une période qu’elle n’a pas vécue. Exemple cette porte cachée par une armoire qui a permis à des femmes, dont sa mère, d’échapper à “un amusement collectif” programmé par des soldats russes.
Si on comprend bien, elle ne tient pas rigueur aux soldats allemands du fait que sa mère n’a pas été violée par les brutes de l’armée rouge.
Il est vrai que les communistes se bornaient à un “amusement collectif” là ou les Allemands auraient sauvagement commis un viol nazi.
Ca change tout.
(Le Libre Journal de la France Courtoise - n° 342 du 12 février 2005)




