On nous a vendu l’IVG, l’interruption volontaire de grossesse, comme la solution, qui ne serait utilisée que dans les cas les plus extrêmes, aux problèmes des grossesses non désirées. Nous savons tous ce qu’il en est devenu!
Maintenant nous en somme arrivé à l’euthanasie. L’euthanasie qui, à l’origine, ne devait être utilisée que dans les cas de maladies graves, incurables et occasionnant de grandes souffrances. Mais ce n’est plus assez. La propagande du système essaie de nous apitoyer sur le sort d’une vieille dame qui ne va pas si mal mais qui est fatiguée de vivre. Dans la foulée, cette même propagande, soulève le «problème» des personnes qui vont bien mais qui, avec un peu de persuasion, aimeraient néanmoins mourir, faire interruption volontaire de vieillesse ou IVV! Il faut avouer que l’IVV à grande échelle serait un moyen très performant pour faire faire des économies assez substantielles à notre secu.
Le “combat” d’Amelie pour pouvoir mourir
Une nonagénaire, Amelie Van Esbeen, habitant à Merksem, a entamé une grève de la faim. Elle réclame le droit de mourir parce qu’elle estime que sa vie est devenue insupportable à cause d’une série de maladies de vieillesse. Elle n’entrerait cependant pas en ligne de compte pour l’euthanasie si on suit la loi à la lettre. Elle ne répond pas aux critères légaux: elle n’est pas atteinte d’une “affection incurable grave” et ses souffrances ne sont pas “constances, insupportables et inapaisables“.




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