(Mouvement Identitaire Démocratique, Nov 2007) Agé de 89 ans, l’ancien Chancelier de la République Fédérale, , est toujours actif dans les cercles de réflexion qui élaborent la politique allemande, à haut niveau. Dans un entretien accordé au « Spiegel » (n°44/2007), il s’oppose clairement à l’adhésion turque, avec des arguments que l’on trouverait plutôt dans le camp « identitaire » en Belgique. Cet homme d’Etat socialiste est aujourd’hui, en dépit de son grand âge, un modèle de sérénité et de bon sens politique : il devrait éprouver de la gêne, soit dit en passant, de côtoyer au sein de son « internationale » des figures aussi affligeantes qu’Onkelinx, Moureaux, Arena, Di Rupo, Thielemans, Daerden ou Flahaut. Par ailleurs, plus aucun besoin, désormais, de contester les politiques pro-immigrationnistes et turcophiles de nos socialistes en se référant à des corpus non socialistes, susceptibles d’être décrétés « fascistes » : les identitaires belges peuvent dorénavant mettre la vermine délirante et incohérente de leur PS devant ses lamentables contradictions et se revendiquer tout simplement du socialisme actuel, tel que le conçoivent les socialistes néerlandais ou danois et de Helmut Schmidt, figure de proue de la SPD allemande.
En effet, si les identitaires se réfèrent aux socialistes hollandais, danois ou allemands, la crapule socialiste belge*, et les magistrats véreux qui la servent obséquieusement comme la plus minable des valetailles, éprouverait bien des difficultés à criminaliser ce discours, en le posant comme « raciste ». Car si ces discours étaient d’aventure qualifiés de « racistes », cela impliquerait que les socialistes danois, néerlandais ou allemands, qui sont à la base de leur formulation, seraient, eux aussi, de sombres « racistes ». Or, les identitaires ne sont pas liés organiquement à ces socialistes néerlandais, danois ou allemands, tandis que nos socialistes du SP.A ou du PS le sont bel et bien, notamment au sein de la fraction socialiste du Parlement Européen, et seraient dès lors coupables de collusion directe avec des « racistes » étrangers, comme de vulgaires skinheads en mal de ratonnades… Ou bien va-t-on dépêcher l’avocaillon habituel du PS, au teint sale et jaunâtre, au regard chafouin, à la bouche toujours agitée de vilains tics, humide et baveuse, et, surtout, à l’arrogance insupportable, car il semble quelque peu désoeuvré depuis la disparition de Rudy Bogaert qu’il poursuivait de sa vindicte haineuse, sous les glapissements stridents de sa moitié qui a la bobine adéquate pour se recycler en allant jouer le rôle de l’effrayante Cruella dans une nouvelle version cinématographique des « 101 Dalmatiens » ? Ne le dépêchera-t-on pas pour faire traîner tous les socialistes d’Europe qui ne pensent pas comme les socialistes du PS wallon et bruxellois devant un Tribunal belge, au nom de la fameuse « compétence universelle » ? Chiche ?
Quoi qu’il en soit, nos socialistes sont de moins en moins socialistes et de plus en plus corrompus, de plus en plus liés aux mafias siciliennes, turques et marocaines, de plus en plus infidèles aux idéaux des fondateurs de notre socialisme et de plus en plus en porte-à-faux avec les suggestions politiques émises au sein de leur propre « Internationale ». Tout cela ne peut finir que dans le ridicule.
Voici les propos qu’Helmut Schmidt a tenu au « Spiegel » :
Question du « Spiegel » : Revenons à un autre thème récurrent dans le dossier « l’Allemagne et l’Europe » : auriez-vous édulcorer votre scepticisme quant à l’adhésion turque à l’UE ?
HS : Je n’ai jamais été en faveur de cette adhésion et je ne le suis toujours pas.
Der Spiegel : Et vous ne voyez se dessiner aucune évolution dans ce dossier ?
HS : Je ne peux que mal juger ce qui se déroule dans les coulisses. Lorsque j’occupais des postes officiels, je me suis efforcé, sur le plan international, d’aider la Turquie financièrement, politique que je poursuivrais encore aujourd’hui. J’impliquerais aussi la Turquie dans le marché commun. Mais j’estime que cela n’a aucun sens de vouloir intégrer dans l’Union Européenne un pays musulman qui compte 70 millions d’habitants, et qui en comptera 100 dans le courant de ce siècle ; et j’estime aussi que cela n’a aucun sens d’importer en Europe le conflit qui oppose les Turcs aux Kurdes ni d’ailleurs aucun autre conflit du Moyen Orient. Et cela n’a aucun sens de créer ainsi un précédent qui autoriserait l’adhésion d’Etats comme l’Algérie, le Maroc ou Israël. Tout cela relève d’une folie des grandeurs chez certains qui imaginent qu’il s’agirait là d’un simple élargissement de l’UE.
* Note AMIBe: le MID pense sans doute plus particulièrement aux socialistes francophones si l’on se réfère aux personnages cités plus haut.




1 response so far ↓
1 Octol // Nov 29, 2007 at 5:50
Il serait fou de laisser un pays à majorité musulmanne entrer en Europe. C’est le cheval de Troy.
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